Le glutamate monosodique : un additif pas comme les autres

Publié le par Linda, votre COACH SPORTIF

Signalement : agent (double) de saveur. Nom de code : E621. Mission officielle : rehausser le goût des aliments et leur conférer un parfum de "reviens-y". Dégâts collatéraux potentiels : destruction des neurones et obésité.

Le glutamate, on en trouve partout !

Le glutamate est un acide aminé naturellement présent dans notre corps, ainsi que dans de nombreux aliments. Il est ce que l’on appelle un neurotransmetteur. En clair, il permet aux neurones de communiquer entre eux et joue un rôle fondamental dans l’apprentissage et la mémoire.

Mais, c’est aussi un additif de la famille des exhausteurs de goûts, qui est ajouté le plus souvent sous forme de glutamate monosodique (ou GMS) à presque tous les aliments transformés. Des boissons aux biscuits en passant par le pain et les conserves, il est partout, exception faite des produits bio dans lesquels il est interdit. Ce qui revient à dire que nous absorbons chaque jour infiniment plus de glutamate que ce que réclame notre organisme.

Le glutamate, complice de l’épidémie d’obésité

De nombreuses études scientifiques ont démontré que, par son action sur une zone du cerveau, le GMS induisait une résistance à la leptine, une hormone qui régule le stockage des graisses. De surcroît, son impact sur le cerveau créerait une dépendance, aussi puissante que celle à la nicotine, et cela inciterait à en absorber toujours plus... Enfin, le glutamate perturberait le pancréas, au point que la dose d’insuline sécrétée serait trois fois supérieure à la normale. Conséquence : l’apparition d’un diabète de type II (celui qui dépend de l’alimentation), lui-même favorisé par l’obésité. Par la conjugaison de ces mécanismes, le glutamate serait donc l’une des principales causes de l’épidémie d’obésité.

Le glutamate s’en prend à nos neurones !

Des chercheurs se sont interrogés sur l’impact que pouvait avoir une très forte consommation de cet additif sur les neurones. Ils ont ainsi découvert que le glutamate monosodique avait la propriété de surexciter les neurones en question, au point d’entraîner un phénomène d’autodestruction en masse. C’est une forme de suicide collectif que les scientifiques appellent "apoptose". Cette destruction serait responsable de problèmes de mémoire, d’audition, voire de crises d’épilepsie. L’implication du glutamate monosodique dans l’évolution et l’aggravation de maladies neurodégénératives, comme la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer, est même très sérieusement évoquée.

Sous quels noms se cache le glutamate ?

En réalité, il n’y a pas un seul glutamate, mais plusieurs, utilisés comme additifs. Autorisés par l’Union européenne, on les trouve soit sous forme acide (E620), soit de sel (de E621 à E625). Cependant, le plus redouté de la famille est bien le glutamate monosodique, alias GMS, MGS ou E621. Il peut aussi figurer dans la liste des ingrédients sans qu’on ne le soupçonne : gélatine, levure rajoutée, protéines ou huiles hydrogénées, extrait de levure, etc. Inutile pour autant de devenir parano ! Ce ne sont pas quelques plats industriels qui vous feront exploser les neurones ou développer un diabète, mais le cumul dans la durée. Un bon argument pour redécouvrir la cuisine maison… et bio si l’on peut aussi ^^

Publié dans DieTetiquE

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René-Pierre 24/04/2011 05:37


Linda,
Superbe info, et dire qu'une personne pratiquant la musculation m'a dit, je pense qu'il te faudrait ce produit;
Je ne l'ai pas écouté, mais j'ai bien fait lorsque je lis ton article.
Merci Linda pour cette info, mais il faut que je revienne relire tout cela en détail.
Bonne journée à toi
René


René-Pierre 09/04/2011 05:33


Bonjour Linda,

J'aime beaucoup ton blog, merci de nous faire partager ton savoir dans le domaine de la musculation.
J'ai regardé tes albums, j'ai aussi apprécié les photos.
Je te souhaite une excellent weekend
René-Pierre